Devenir digital responsable, l'idée fait son chemin.

digital responsable - digital for the planet - les chuchoteuses

Article paru sur chut.leschuchoteuses.fr, écrit par Sophie Comte. 

Nous ne sommes pas si nombreux que cela à le savoir : le numérique est virtuel mais la pollution qu’il génère est bien réelle. Alors, c’est quoi au juste cette pollution invisible ? Et quels sont les éco-gestes ? On vous fait le topo, simplement et sans condamner personne. Parce qu’ici comme ailleurs, on peut dire stop à l’injonction du clic et y aller à son rythme.

Il y a encore quelques mois, vous m’auriez parlé de pollution digitale, je l’avoue, j’aurais probablement pris le sujet à la légère. Nous sommes nombreux à raisonner ainsi, probablement parce qu’il nous est difficile de concevoir que le numérique pollue. Bien sûr, nous sommes sensibilisés à la pollution engendrée par la conception d’un téléphone portable nécessitant certains métaux rares qui appauvrissent l’environnement ainsi que les recharges de batterie consommatrices en énergie. Mais au-delà du produit lui-même, la pollution digitale, c’est aussi toute l’activité en ligne liée à internet et principalement les mails qui sont en cause. Quoi de plus anodin que l’envoi d’un e-mail qui ne nécessite qu’un simple clic, invisible et impalpable ? Pourtant, d’après un rapport de l’ADEME, un mail avec une pièce jointe de 100 Mo consomme autant d’énergie qu’une ampoule restée allumée pendant une heure. Faites le compte : en 2017, 269 milliards de mails ont été envoyés…

Une prise de conscience progressive

Disons-le franchement aussi, si la pollution numérique n’est pas encore le hashtag chouchou des twittos, c’est aussi parce que les médias parlent encore peu du sujet. Et pour cause, il y a bien quelques études réalisées dans le domaine, mais elles sont encore en nombre insuffisant. C’est ce qu’expliquait récemment Inès Leodarduzzi dans le podcast Génération XX, un témoignage que j’ai trouvé passionnant sur la question de la pollution digitale, soit dit en passant.

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